Topos
  • Ecoles d'escalade   ( 3 Articles )

     
    Sous l’impulsion des communes et de leurs maires, j’ai équipé des sites d’escalade répondant aux critères suivants:

    • Leur implantation, située à proximité des agglomérations, doit éviter de longs déplacements.
    • L’équipement a été pensé pour faire évoluer ensemble aussi bien des groupes que des individuels, des débutants comme des forts grimpeurs.
    • La qualité de l’équipement assurant la sécurité doit faire face à ce large éventail, tout en évitant les possibles dégradations.
    • Ces écoles sont sous la responsabilité des communes qui en assurent les vérifications et les entretiens.
    • Celles-ci ont aménagé ces sites pour votre plaisir et ne peuvent en aucun cas être tenues responsables des accidents qui pourraient y survenir. Cette pratique nécessite une bonne connaissance des techniques liées aux différentes manœuvres de corde.
    • L’équipement comprenant des broches inox scellées et des relais avec chaînes munies de mousquetons inox reste homogène sur ces sites. A remarquer que, sur les zones de moulinette, la tête des voies peut être équipée en double broche sans mousqueton pour éviter les fausses manœuvres du grimpeur débutant. Ne pas grimper au-dessus des relais et dans les zones interdites.

     

  • Voies d'escalades   ( 8 Articles )

     

    Le Chablais, hérissé de sommets, reste pour moi un lieu magique.


    Depuis les années 1970, ouverture de la Centrale, deuxième voie ouverte en face Sud des Cornettes (après la Seigneur 1967), je n’ai pas arrêté de découvrir de nouvelles facettes.

    - Le secteur de la Choucas (1975)
    - Le secteur des Dalles : voie de la Belette (1972)
    - Le secteur de la Belle Etoile : Butterfly (1983)
    - Le secteur Aspic (1975)
    - Le secteur Millénium (2000)
    - Le secteur Jean Diot (1997).

     

    Bien entendu, les Cornettes de Bise ne peuvent se résumer à la face sud. Sur les autres versants, nous trouvons :
    - l’arête SW, la voie F. Braize/J-L. Urquizar 1966, premier itinéraire difficile tracé dans le massif,
    - le célèbre pilier Ouest, G. et R. Bartholomé, 1968,

     et confidentiellement :
    - des voies aventure sur la face Nord : Lanchenaire (2 voies, J-M. Bénand/P. Mortier/J-P. Bernard, 1969), le triangle Nord (3 voies, J. Diot/R. Debiol/P. Mortier/P. Girod/J-P. Bernard, 1972)…

     

    Surtout il ne faudrait pas oublier les voies exceptionnelles de Jean Gréloz, épaulé de Laurent Desuzinge, avec le 7e Art, les Pleurs de Sarah, premières voies classées ED Sup !

    • Beaucoup de ces itinéraires ont été ouverts à l’ancienne, c’est-à-dire du bas avec pitons et marteau. Le rééquipement lui s’est fait plus prosaïquement du haut avec des goujons de 10 mm.
    • Après une expérience où des tonnes de roche ont épargné miraculeusement mes seconds, certaines voies ont été équipées directement du haut. Cette méthode moins engagée permet d’offrir de très belles lignes d’escalade.
    • Dans les deux cas, beaucoup d’énergie est nécessaire. Pour une course de 200 m, il faut compter 10 journées d’effort à une équipe de 2 pour offrir une belle voie nettoyée et équipée.
    • Quant à l’équipement, il est depuis le début fourni gratuitement… de ma poche.


    Caractéristiques générales :

    • D’une hauteur entre 150 à 200 m, se déroulant sur un rocher calcaire de bonne qualité, ces courses bénéficient d’un équipement du type aventure.

    • L’ancrage se fait sur des goujons et plaquettes de 10 en majorité en inox. Les relais sont sécurisés à deux goujons munis d’anneaux acier, les deux points étant solidarisés par une sangle changée régulièrement (merci les grimpeurs).
    • La répartition des points d’ancrage le long d’une longueur dépend des dangers objectifs liés à la chute (vire, arête coupante, qualité du rocher). Mais bien souvent, ce type de rocher offre des compléments de sécurité comme becquets, lunules pour les anneaux ou fissures pour les coinceurs.
    • Ces ajouts restent dans le domaine de l’entière liberté du grimpeur.
    • Les longueurs de corde sont variables de 25 à 45 m. Elles s’adaptent de la présence ou non de plate-formes, du tracé sinueux (attention aux frottements), du nombre de dégaines nécessaires (14 est un maximum acceptable) et de la logique de la voie (difficile ou pas).
    • Toutes les voies se descendent en rappel, plus ou moins dans la voie (de 30 à 50 m). Corde 2 x 50 m conseillée.
    • Le port du casque est fortement recommandé.

    Attention : cette vision des voies aventure n’engage que son auteur et ne peut, en aucun cas, être une règle pour les autres équipeurs ! Chacun doit rester libre de ses choix.


  • Via ferrata   ( 4 Articles )

     

    Le parcours d’une via ferrata est une bonne approche du vide, nécessaire pour aborder ensuite les écoles d’escalade. Quoique graduées, les via ferrata ne permettent pas un apprentissage aisé. En effet, ayant un sens de parcours, elles ne permettent pas généralement de rebrousser chemin. C’est pour cela que la création de mini-ferrata école fut très positive.

     

    Les mini-ferrata école
    Placées sur les rochers d’escalade, elles permettent d’initier en toute tranquillité. Le sens de parcours n’a plus d’importance et le choix des tronçons est totalement libre. 


    Les via ferrata

    Deux grandes via dans la région : une dans le Val d’Abondance, une dans le Val de Morzine. Vous pouvez avoir des renseignements complémentaires en consultant le site :
    Via Ferrata


  • Canyons et cascades   ( 2 Articles )

Jean-Pierre Bernard, Guide de Haute Montagne, Powered by Joomla!; Joomla templates by SG web hosting